Au lendemain de la mobilisation du 15 septembre, Martin Fayulu maintient sa pression autour du processus de dialogue national initié par le président Félix Tshisekedi.
Le président de l’ECiDé continue de défendre l’idée d’un cadre de discussions élargi aux principaux acteurs de la crise congolaise, y compris l’AFC/M23. Cette position avait déjà été exprimée par l’opposant avant la marche, notamment lors de ses interventions consacrées au format du dialogue.
Pour Martin Fayulu, la question de la participation de l’AFC/M23 demeure centrale. Il s’interroge notamment sur le fait que des discussions avec ce mouvement se tiennent à Doha alors que Kinshasa ne souhaite pas l’intégrer directement aux assises nationales. L’opposant estime qu’un dialogue portant sur les causes profondes de la crise devrait réunir les différentes parties concernées et permettre d’aborder les questions sécuritaires, politiques et institutionnelles.
Cette approche contraste avec le cadre défini par Félix Tshisekedi. Le chef de l’État a indiqué que le dialogue national devait rester consacré aux enjeux internes de la RDC, tandis que les questions liées à l’AFC/M23 continueraient d’être traitées dans le cadre du processus de Doha.
Les divergences entre les deux approches restent donc importantes alors que le processus préparatoire du dialogue national se poursuit.
Rédaction





1 Commentaires
Inclure AFC/M23 au dialogue en RDC c'est encourager les autres à opter pour la rebellion comme la seule voie vers la table de la négociation avec le pouvoir régulièrement établi. J'estime que monsieur Fayulu a peur de son poid au dialogue, c'est pourquoi, il pense que les étrangers promoteurs de la guerre à l'Est peuvent peser sur le peuple congolais afin de réaliser leur plan.
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