Dès cette première phase, l’objectif est clair : mesurer les acquis réels des candidats afin de mieux orienter leur parcours et garantir une formation adaptée aux exigences du marché de l’emploi. Ce processus d’évaluation se veut exigeant, dans un contexte où la qualification professionnelle devient un levier essentiel pour le développement économique de la République démocratique du Congo.
Présent à la cérémonie, l’inspecteur général du secteur, Guillaume Banga, a insisté sur la vocation pratique de la formation professionnelle. Selon lui, il ne s’agit pas d’accumuler des diplômes, mais bien de former des femmes et des hommes capables d’exercer efficacement un métier et de répondre aux besoins concrets du pays.
Dans son intervention, Marc Ekila Likombo a, pour sa part, exhorté les candidats à faire preuve de sérieux et d’engagement. Il a rappelé que ce secteur constitue un pilier stratégique pour l’avenir du pays, appelant la jeunesse à saisir cette opportunité pour contribuer activement à la transformation économique nationale.
Organisées sur l’ensemble du territoire, à l’exception de certaines zones touchées par l’insécurité, ces épreuves réunissent au total 4 537 participants. À noter une forte présence féminine avec 2 732 candidates, signe d’une évolution progressive vers une meilleure inclusion des femmes dans les filières professionnelles.
Au-delà d’un simple examen, ces épreuves représentent un véritable tremplin vers l’emploi et l’auto-emploi. Elles traduisent également la volonté des autorités de renforcer la qualité de la formation, tout en instaurant une culture basée sur la compétence, la discipline et la transparence.
✍️ La rédaction










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