Réunis ce dimanche à la Galerie La Fontaine, les députés affiliés à l’Union sacrée de la nation ont tenu une séance à huis clos marquée par des discussions franches et parfois divergentes. Autour du secrétaire permanent de la plateforme, et en présence du ministre des Relations avec le Parlement, les élus ont passé en revue plusieurs dossiers brûlants, dont celui de la sécurité nationale.
Au cœur des débats : la motion de défiance visant le Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur, Jacquemain Shabani Lukoo Bihango. Une initiative qui révèle les lignes de fracture au sein même de la majorité présidentielle.
D’après des sources parlementaires, les échanges se sont déroulés sans orientation imposée. Chaque intervenant a pu défendre librement sa position, notamment sur la gestion de l’insécurité qui continue de susciter de vives préoccupations.
L’accent a été mis sur un débat ouvert, sans qu’une position commune ne soit formellement arrêtée.
La suite du processus dépend désormais du calendrier parlementaire. La question devra être tranchée en séance plénière, seule habilitée à statuer sur le sort de cette motion. Toutefois, aucune date immédiate n’est envisagée, le dossier n’ayant pas encore été inscrit à l’ordre du jour.
Cette rencontre met en lumière les tensions croissantes au sein de l’Union sacrée, où les questions sécuritaires deviennent un point de crispation majeur. Entre solidarité politique et exigences de résultats, la majorité semble désormais confrontée à ses propres contradictions.
✍️ Jacob Kande








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