Interrogé sur la levée de boucliers de l'opposition contre toute modification de la Loi fondamentale, le Professeur Ngindu Kalala a d'emblée balisé le terrain démocratique, reconnaissant à chacun le droit de s'exprimer. Cependant, pour ce chercheur ayant longuement écrit sur la question, le constat est sans appel : la Constitution actuelle exige un lifting en profondeur.
Soutenant fermement l’appel au changement lancé par le Chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi, il qualifies cette démarche de légitime et de salutaire pour l'avenir de la Nation. Face aux contestations de la minorité politique, sa réponse claque comme un principe fondamental : « Dans la démocratie, c’est la majorité qui compte ».
Le cœur du plaidoyer du Professeur Ngindu Kalala a vibré pour sa province d'origine. Rappelant avec amertume l'époque où le Kasaï-Central était étiqueté « province de l'opposition » et, de ce fait, condamné à l'abandon et à l'humiliation, il salue aujourd'hui un véritable changement de paradigme.
Pour lui, les preuves du renouveau sautent aux yeux et se déclinent en chantiers concrets :
Désenclavement routier : Les coups de pioche se multiplient sur les axes vitaux Kananga-Mbuji-Mayi, Luiza-Kamachilo (via Lovua) et la route stratégique de Kalamba-Mbuji.
Énergie et infrastructures : Alors que les travaux du barrage hydroélectrique des Chutes Katende se poursuivent, une mission imminente du Directeur Général de la Regideso est annoncée pour moderniser le réseau de distribution d'eau et d'électricité de Kananga.
Modernisation publique : La ville se transforme également avec les nouveaux bâtiments de la Direction Générale des Impôts (DGI) et de l'Institut National de Préparation Professionnelle (INPP).
Face à ce vent de progrès, le Professeur Ngindu Kalala lance un appel vibrant à la population centre-kasaïenne : faire bloc derrière le Chef de l'État pour consolider cet élan et propulser définitivement le développement de la province.
Rédaction







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